j'aime bien les bazars les hard discounters ... fouiller , chiner , victime moi même de cette société de consommation si bien pressentie par Emile Zola dans "au bonheur des dames " ces rayons en vrac ou l'on fouille nerveusement à la d'un trésor pour trois rien et finalement céder à la tentation et repartir avec plein de choses colorées mais inutiles ... une de ses enseignes NOZ accumulle dans ses bacs en vracs des choses qui furent censées être a la mode pour être vendu beaucoup plus chère que leurs couts réels puis finalement faute de désir sont bradés bien en dessous de leurs valeurs réels en déambulant de ce capharnaum de boîte éventrés , de gadjets d'hyper mauvais gout , cartes postales , objets cadeaux qui ne furent jamais offerts ... je suis tombé sur un lot de cd de jazz pointu , anthony davys lady of the mirror , le sax solo de nelly pouget , la B.O d'intervention divine , du rap underground , de l'electronica ... bref ces produits culturels célébrés par télérama , jazz magazine , trax en leurs temps deviennent eux mêmes des objets voués à être ultra soldé ou broyé pour être recyclé , quelle est la limite entre une pancarte pour les WC à l'humour lourdingue et le piano éthéré solo dans la lignée de keith jarret et paul bley d'anthony davis , non désiré donc 1.50 € le cd ... -50% s'il ne disparaît rapidement , quasi déjà à la poubelle , il y a aussi des livres et des films ( trés mauvais , moyen ... ) bref la culture est un merchandising déjà en soi , le mercantile s'est invité partout ...
samedi 1 septembre 2007
dans le bazar ...
j'aime bien les bazars les hard discounters ... fouiller , chiner , victime moi même de cette société de consommation si bien pressentie par Emile Zola dans "au bonheur des dames " ces rayons en vrac ou l'on fouille nerveusement à la d'un trésor pour trois rien et finalement céder à la tentation et repartir avec plein de choses colorées mais inutiles ... une de ses enseignes NOZ accumulle dans ses bacs en vracs des choses qui furent censées être a la mode pour être vendu beaucoup plus chère que leurs couts réels puis finalement faute de désir sont bradés bien en dessous de leurs valeurs réels en déambulant de ce capharnaum de boîte éventrés , de gadjets d'hyper mauvais gout , cartes postales , objets cadeaux qui ne furent jamais offerts ... je suis tombé sur un lot de cd de jazz pointu , anthony davys lady of the mirror , le sax solo de nelly pouget , la B.O d'intervention divine , du rap underground , de l'electronica ... bref ces produits culturels célébrés par télérama , jazz magazine , trax en leurs temps deviennent eux mêmes des objets voués à être ultra soldé ou broyé pour être recyclé , quelle est la limite entre une pancarte pour les WC à l'humour lourdingue et le piano éthéré solo dans la lignée de keith jarret et paul bley d'anthony davis , non désiré donc 1.50 € le cd ... -50% s'il ne disparaît rapidement , quasi déjà à la poubelle , il y a aussi des livres et des films ( trés mauvais , moyen ... ) bref la culture est un merchandising déjà en soi , le mercantile s'est invité partout ...